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Jeudi 26 septembre. 20h30 au Trussac Café, séance en plein air (sous réserve climatique) KASHIMA PARADISE de Yann Le Masson et Bénie Deswarte. 1973. France. 106 min. VOSTF À travers deux lieux symboliques de la modernisation du Japon, Kashima, vaste complexe sidérurgique et pétrolifère, et Narita, où devait être construit un immense aéroport et où s'est cristallisée l'opposition d'extrême gauche, "Kashima Paradise" démontre comment les traditions ancestrales de la société japonaise ont été utilisées par le capital pour servir de moteur aux mutations sociales et politiques. Ce film dénonce les violents affrontements entre les forces de l'ordre et les paysans qui refusent de vendre leurs terres au profit de l'expansion économique du pays. Cependant, les officiels japonais, par la violence ou par la ruse, surmontent ces difficultés. Tout semble prouver que, comme à Kashima, c'est le "paradis" pour les trusts. Filmé en noir et blanc avec une maîtrise qui a fait de ce film la référence du cinéma militant des années 70.
Septembre
Septembre / octobre 2013
Jeudi 3 octobre. 20h30 à la maison de quartier de Kercado TU SERAS SUMO de Jill Coulon. 2009. France, Japon. 83 min. VOSTF En présence de la réalisatrice Takuya a dix-huit ans, les cheveux ébouriffés et un physique de sportif. Poussé par son père et des sponsors, il quitte aujourd'hui sa ville natale pour Tokyo où il intégrera une prestigieuse école de formation de sumos, l'écurie Oshima. Il va désormais tout partager avec les dix autres lutteurs de l'écurie : la vie en communauté, les entraînements, l'école, les sorties en ville et les compétitions. Dans son journal, il raconte ses rêves de réussite et les désillusions d'un adolescent qui découvre peu à peu la réalité du monde traditionnel des sumos. Mercredi 9 octobre. 20h30 à la salle des Alizés IREZUMI de Singh Chandok. 2011. France. 52 min. VOSTF En présence du réalisateur Voyage au pays du Soleil Levant, à la découverte d'une culture millénaire et fascinante celle du tatouage. Ce voyage au Japon nous mènera au cœur de cet art ancestral. Samedi 12 octobre. 20h30 à la médiathèque d'Arradon DANS LA MAISON RADIEUSE de Christian Rouaud. 2004. France. 71 min En présence du réalisateur Il y a cinquante ans, Le Corbusier construisait à Rezé, près de Nantes, un immeuble de dix-sept étages, conçu comme un "village vertical", sur le modèle de celui de Marseille. . Aujourd'hui, dans le béton et les couleurs du maître, on rencontre des habitants, propriétaires ou locataires d'une étrange HLM classée monument historique : "La Maison radieuse". Les premiers habitants témoignent de leur attachement aux lieux et à l'esprit qui les anime, tandis que les nouveaux arrivants évoquent leur découverte d'un monde insoupçonné qui souvent les séduit : ils y ont trouvé bien plus qu'un simple logement. Jeudi 17 octobre. 20h30 à la médiathèque d'Arradon EMILE AILLAUD, UN RÊVE ET DES HOMMES de Sonia Cantalapiedra. 2010. France. 58 min En présence de la réalisatrice Pour répondre au mal-logement qui gangrène les Trente Glorieuses, six millions de logements furent construits en France entre 1953 et 1973, selon les normes dun habitat de masse où convergent rêves et contingences économiques. Dès les années 60, la critique des grands ensembles samorce. Un homme en renouvelle le visage : Émile Aillaud. Ses cités emblématiques sans tours, ni barres loin de l'architecture sanitaire, avec l'audace d'assumer sa vision poétique du logement social, ne cessent de confirmer l'insubordination de cet architecte solitaire. Quels cheminements l'ont conduit à cette écriture architecturale singulière ? Ce portrait en clair-obscur interroge les limites de la création dès lors quelle se confronte à l'existence des hommes.
Octobre
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