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Jeudi 28 février. 20h30 au Trussac Café A la découverte du cinéma direct : deux films de Michel Brault LE TEMPS PERDU 1964. Québec. 27 min Une adolescente de 16 ans se rappelle les derniers moments de ses vacances dété passées avec ses camarades et amis dans la région des Laurentides, au nord de Montréal, leurs discussions sur la vie, la mort, lamour, Dieu. Tourné en "cinéma direct" à partir dun scénario laissant aux adolescents lespace pour improviser et sexprimer, ce film a cherché à atteindre ces jeunes dans leur présence la plus immédiate, celle de leur chair, de leur langage et de leur environnement. GENEVIEVE 1965. Québec. 28 min Deux adolescentes vont, pour la première fois, au Carnaval d'hiver de Québec. Leurs rapports ambigus et doux-amers avec un jeune garçon leur apportent à toutes les deux l'émotion délicieuse et la désillusion d'un premier amour.
Février
Février à avril 2013
Jeudi 7 mars. 20h30 au Trussac Café L'ÂGE ADULTE d'Eve Duchemin. 2011. France. 56 min. En présence de la réalisatrice Le jour, Sabrina fait des ménages, pour payer les travaux dans une maison dont elle risque dêtre expulsée, ainsi que pour sacheter le matériel nécessaire à son deuxième travail. La nuit, elle devient Sarah, strip-teaseuse, pour payer les cours qui, un jour, lui permettront peut- être de devenir aide soignante. Sabrina est une jeune fille de 22 ans qui danse constamment sur le fil du rasoir. C'est lhistoire de sa rencontre avec Eve, jeune cinéaste qui lui offre son identité en partage. Ensemble, elles se demandent ce que devenir femme veut dire. Jeudi 21 mars. 20h30 à la Médiathèque d'Arradon ILS ONT FILME LES GRANDS ENSEMBLES de Laurence Bazin et Marie-Catherine Delacroix. 2012. France. 52 min En présence de Marie-Catherine Delacroix Construits entre le milieu des années 50 et le milieu des années 70, les grands ensembles ont profondément marqué le paysage urbain français. Caractérisés par un urbanisme fait de tours et de barres, ces masses de logements ont permis à des classes sociales modestes d'accéder au confort moderne. Dans les années 60-70, de nombreux habitants racontent à leur manière la vie en banlieue en tournant des films super 8. Les jeux d'enfants et l'ordinaire quotidien des promenades dominicales s'y révèlent avec poésie. "Ils ont filmé les grands ensembles" retrace l'histoire de cette banlieue en dévoilant des films de famille, commentés par leurs auteurs.
Mardi 2 avril. 20h30 à la salle des Alizés LE LIBRAIRE DE BELFAST d'Alessandra Celesia. 2011. France, Royaume-Uni. 54 min. VOSTF En présence de la réalisatrice Un libraire sans librairie, un rappeur couvert de cicatrices, un punk dyslexique amateur d'opéra, une chanteuse adepte de x-factor, un matelas trop grand pour le lit d'antan, une énième alerte à la bombe... Le libraire de Belfast a construit son arche sur les échafaudages de sa petite maison en briques, où des centaines de volumes invendus racontent le naufrage d'une ville. John Clancy cherche un nouveau chemin dans les pages jaunies par le temps et les cigarettes consommées sans modération. Samedi 6 avril. 20h30 à la Médiathèque d'Arradon LA BULLE ET L'ARCHITECTE de Julien Donada. 2003. France. 51 min. En présence du réalisateur En 1959, Pascal Häusermann invente une nouvelle manière de vivre et de construire : il construit sa première maison individuelle révolutionnaire, la maison-oeuf. Point de départ de toute sa conception architecturale, cette construction ovoïde en voile de béton ou de plastique se construit soi-même et se transporte facilement. Pendant une quinzaine d'années, il construit ainsi des dizaines de maisons. Mais dans les années 70, les permis de construire s'obtiennent moins facilement et les clients s'éloignent peu à peu de ce type d'architecture. "La Bulle et l'Architecte" l'accompagne dans ses voyages en Suisse, en France, à New York et en Inde. À travers son architecture, le film montre une autre manière de vivre en société. Dimanche 7 avril. 15h au Domaine de Kerguéhennec - Bignan LES VISIONNAIRES de Julien Donada. 2012. France. 71 min. VOSTF En présence du réalisateur En Europe, à partir du milieu des années 1950, une jeune génération darchitectes refuse le dictat hyperfonctionnaliste et rêve dune autre manière de penser la ville et lhabitat. Cités spatiales ou mobiles, maisons bulles, souterraines ou volantes, larchitecture devient un champ dexpérimentation sans pareil, porté par linnovation technologique et souvrant à de multiples territoires. Plongeant dans lunivers fantastique de lutopie architecturale, ce film réalisé en collaboration avec le FRAC Centre propose une traversée de larchitecture expérimentale des années 1950 aux années 1970. En sappuyant sur le témoignage de nombreux acteurs de cette génération (Yona Friedman, Michel Ragon, Peter Cook, Hans Hollein, Claude Parent, Andrea Branzi...), ce documentaire offre une lecture historique inédite de projets « visionnaires » devenus aujourdhui des icônes de la culture contemporaine. Jeudi 11 avril. 20h30 à la Maison de quartier de Kercado AMOURS PROPRES d'Estelle Robin You. 2011. France. 52 min En présence de la réalisatrice Il est un travail pas facile à assumer, que lon nomme le plus vieux métier du monde. Ses contours législatifs sont flous, et son image sulfureuse et galvaudée. Pendant plusieurs années de bénévolat à l'association Médecins du Monde auprès des personnes qui se prostituent, la réalisatrice Estelle Robin You a été la témoin privilégiée de situations et dhistoires de vies. Avec pour pierre angulaire un local d'accueil et d'écoute, et un bus qui sillonne les rues de Nantes, ce film souhaite donner corps à ces paroles et parler d'amour propre. Celui du bénévole altruiste et parfois trop bien-pensant, celui des hommes et femmes qui gagnent leur vie en vendant leur corps, celui quensemble, ils essaient de préserver en réduisant les risques du métier. Il questionne la valeur que nous donnons à nous-mêmes, et celle que nos attribuons aux autres. Jeudi 18 avril. 20h30 à la Médiathèque d'Arradon NOS MAISONS DE CARTON de Matthieu Simon. 2012. France. 52 min En présence du réalisateur A l'issue de la Seconde Guerre mondiale, près de 80 000 havrais sont sinistrés, 35 000 ont tout perdu. Un grand nombre d'habitants se réfugie dans les cités provisoires construites aux côtés de la ville en ruines. Loin du confort moderne des grands projets de reconstruction, ces logements destinés aux sinistrés offrent le strict minimum dans un contexte difficile. Toutefois, "le baraquement provisoire, c'était une villa après la guerre ! Il y avait les commodités, l'eau, ce qui n'était pas le cas dans d'autres immeubles. C'était livré avec le poêle américain, on pouvait tout y brûler ! C'était la liberté !"...
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